La vivacité de l’artisanat lyrois trouvait en partie son origine dans l’importance de l’emploi du cheval. A cette époque, l’animal servait autant au transport qu’aux travaux agricoles si bien que la Neuve-Lyre comptait deux bourreliers (PICAULT, CORMEIL), deux charrons (LE BOULCH et DESCHAMPS) et deux maréchaux-ferrants (BLONDEAU et RENAULT). Ces derniers fabriquaient aussi des outils pour les bûcherons. Dans ces années 30, les métiers du cheval commençaient à beaucoup souffrir de la diffusion des voitures et camions. L’époque des moteurs à explosion s’annonçait dans les campagnes. Les transporteurs automobiles VANDEWOORDE et LEGAL redistribuaient notamment les marchandises débarquées à la gare en lieu et place des charrettes. Autre signe, le garage DROUET venait de s’installer dans la commune pour réparer les autos. Les gens circulaient aussi en vélo d’où la présence de deux marchands de cycles (ALBERT, ÉRHART).
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La Vieille-Lyre, la Neuve-Lyre autrefois, c'est aussi un livre. Ecrit par Laurent Ridel, l'auteur de ce site, il raconte l'histoire des deux villages, de la Préhistoire jusqu'aux années 1950. La plupart des chapitres sont inédits ; autrement dit, ils ne sont pas publiés dans ce site.
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Laurent Ridel a vécu toute sa jeunesse à la Vieille-Lyre. Né en 1979, il est historien de formation, diplômé de l'université de Rouen. Depuis l'adolescence, il a amassé des documents et des informations sur le passé des Deux-Lyre. A partir de 2004, il a commencé à rencontrer les habitants du village pour écouter et transcrire leurs souvenirs. Ce site est le fruit de ses recherches et de ses rencontres. |
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