D'une période à l'autre
Mots-clés
| La remise des prix |
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Serge Lambert se remémore la journée qui clôturait l'année scolaire : la remise des prix. Les enfants attendaient avec impatience ce moment car, non seulement ils étaient récompensés mais ils étaient mis à contribution pour l'animation. Dans la salle des fêtes de la Neuve-Lyre, prenait place le public parmi lesquels figuraient le maire et le conseil muncipal. Les musiciens de la commune et le brigadier-chef de la gendarmerie étaient aussi de la partie pour cet événement qui étrangement n'existe plus aujourd'hui.
Une fois la salle remplie le spectacle donné par les écoliers commençait. Il s'agissait de petites scénettes où les élèves se donnaient la répartie. Entre chaque scènette, un orchestre de violons donnait à écouter des morceaux de musique classique . Le chef d'orchestre était Mr Offacker, professeur de musique à Lyre, que je revois la baguette en l'air s'assurant d'un coup d'oeil que tous les violons étaient prêts avant de l'abaisser pour donner le signal de depart. Au bout de 60ans je revois quelques musiciens : tout d'abord M. et Mme Legrand, les instituteurs, leur fils Jean Jacques, Elisabeth (Babette) Denichou, la fille du docteur qui allait épouser Jean Jacques quelques anées plus tard, Thérèse Vande Vorde, Josette Brard, Nicole Drouet. Que les autres me pardonnent : il y a si longtemps. Une fois le spectacle terminé, M. Legrand montait sur la scène et annonçait les résultats du certificat d'études puis après les instituteurs remettaient les différents prix aux elèves des différentes classes. Il me semble que les prix d'excellence étaient remis par le maire et les membres du conseil municipal. Une fois la distibution terminée l'orchestre interprétait la Marseillaise. Toute la salle se mettait debout, le brigadier-chef commandant la brigade de gendarmerie de la Neuve-Lyre remettait son képi sur la tête, se mettait au garde à vous et saluait pendant tout le temps du morceau. La fête était finie, la salle s'évacuait, les vacances commençaient. Ainsi se terminait une journée républicaine comme on dirait de nos jours Photo tirée du site L'Atelier Robert Doisneau |
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Dans les années 1950 à la Neuve Lyre comme partout en France l'année scolaire se terminait par la cérémonies de la remise des prix. Cette cérémonie et petite fête - car c'était les deux à la fois - se tenait dans la salle des fête, une vaste salle située au-dessus des salles de classe. Une fois passé le hall d'entrée de la mairie, monté l'escalier et poussé la porte à double battant, on découvrait une vaste salle au sol parqueté, éclairée par une double rangée de fenêtres, les unes donnant sur la rue Loiziel, les autres sur la cour de recréation. A droite en entrant, il y avait un bar avec son comptoir, à l'autre extrêmité une scène surpomblant la salle d'environ un mètre . Pour l'occasion des chaises, tout en ménageant une allée centrale, y avaient été installées . Au premier rang prenait place le maire et le conseil municipal.